Au crépuscule de la psychiatrie, la nuit sécuritaire
vendredi, décembre 19, 2008, 17:34 - Événements
AU CRÉPUSCULE DE LA PSYCHIATRIE, LA NUIT SÉCURITAIRE
Le 2 décembre 2008, dans une enceinte psychiatrique hospitalière, se saisissant d’un crime pourtant très rare commis par un patient diagnostiqué comme schizophrène, le président Sarkozy a annoncé un plan pour la psychiatrie aux conséquences dévastatrices.
Dans ce discours, les fondements même de la psychiatrie ont été attaqués avec la plus grande brutalité, celle qui amadoue pour mieux exécuter.
Il aura suffit d’un fait divers dramatique pour relancer une politique de la peur dont le projet de centres de rétention de sûreté tout comme les soins sans consentement en ambulatoire sont le parachèvement.
En amalgamant la folie à une pure dangerosité sociale, en assimilant d’une façon calculée la maladie mentale à la délinquance, est justifié un plan de mesures sécuritaires inacceptables.
Alors que les professionnels alertent régulièrement les pouvoirs publics non seulement sur les conditions de plus en plus restrictives de leur capacité de soigner, sur l’inégalité croissante de l’accès aux soins, mais aussi sur la mainmise gestionnaire et technocratique de leurs espaces de travail et d’innovation, une seule réponse leur a été opposée : attention danger, sécurisez, enfermez, obligez, et surtout n'oubliez pas votre responsabilité sera engagée en cas "de dérapage".
Que peut signifier cette prétendue méconnaissance, en réalité cette volonté délibérée d’ignorer les réalités de la psychiatrie ? Un pas vient d’être franchi, l’heure est trop grave pour que la résignation l’emporte.
Nous travailleurs de la psychiatrie, proches, rien de moins que frères de nos semblables, n'accepterons pas que de la plus haute autorité de l'État répande de tels miasmes dans la foule, qui laisserait croire que les personnes atteintes de troubles psychiques font bien plus souffrir la société que celle-ci ne les aliène. Nous n’acceptons pas non plus que ces citoyens soient jetés en pâture à la vindicte populaire pour maintenir de manière forcenée, irresponsable, le ferment de la peur.
Il y a les faits, il y a les chiffres : le rapport de la Commission « Violence et santé mentale » dénombre qu’en 2005 sur 51 411 mis en examen dans des affaires pénales (crime ou délit) 212 ont bénéficié d’un non-lieu pour irresponsabilité mentale, c’est à dire 0,4 % des crimes et délits ! Mais en revanche, la prévalence des crimes violents contre les patients psychiatriques est 11,8 fois plus importante que par rapport à la population générale. La proportion des vols à leur encontre est 140 fois plus importante !
« La politique de civilisation » annoncée est une politique de « rupture » du lien car elle tente de bafouer les solidarités sociales qui ont permis de sortir du grand enfermement de la folie. Il n’y a pas d’exercice possible de la psychiatrie sans respect constant des valeurs de la République : celles qui en énonçant le respect de la séparation des pouvoirs permettent à la démocratie de rassembler solidairement afin de ne pas exclure les plus démunis.
Devant tant de « dangerosité » construite, la psychiatrie se verrait-elle expropriée de sa fonction soignante, pour redevenir la gardienne de l’ordre social ?
Nous, psychiatres, professionnels du soin, du travail social, simples citoyens, refusons de servir de caution à cette dérive idéologique de notre société.
Nous refusons de trahir notre responsabilité citoyenne et notre éthique des soins dans des compromissions indignes et inacceptables.
Nous refusons de voir la question des soins psychiques réduite à un pur contrôle sécuritaire criminalisant outrageusement la maladie mentale.
Nous refusons d’être instrumentalisés dans une logique de surveillance et de séquestration.
Pour maintenir la fonction soignante en articulation permanente entre le singulier et le collectif, nous refusons l'aveuglement d'une supposée culture de l'efficacité immédiate concernant des problèmes qui n'existent que peu.
Dans le champ de la psychiatrie, des actions s’opposent à la normalisation des enseignements (sauvons la clinique), des pratiques prédictives (pas de zéro de conduite), des dérives scientistes assignant à la psychiatrie le devoir de prévoir l’avenir (non à la perpétuité sur ordonnance, politique de la peur).
Nous soutenons et accompagnerons toute perspective de regroupement de ces initiatives car elles vont toutes dans le même sens : défendre et soutenir la dignité des patients qui nous sont confiés ou qui se confient à nous.
Faudrait-il que nous entrions en résistance par la désobéissance civile, pour soutenir la possibilité d’une psychiatrie au service des sujets en souffrance, respectueuse du sens de leur existence, et non une psychiatrie servant au maintien de l'ordre sécuritaire stigmate de l'asservissement d'une population par la peur?
"Il faut de la crainte dans un gouvernement despotique: pour la vertu elle n'y est pas nécessaire, et l'honneur y serait dangereux." Montesquieu.
Participer à ce mouvement en signant la pétition
Nicolas Sarkozy, le discours glaçant qui encourage à de telles réactions
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( 2.9 / 854 )Psychanalyse et cinéma: Woody Allen
lundi, novembre 24, 2008, 11:32 - Rendez-vous
CINEMA LA PAGODE
57bis , rue de Babylone 75007 PARIS
Dimanche 30 Novembre 2008 à 10H30
ZELIG
DE WOODY ALLEN (1983)

PROJECTION SUIVIE D’UN DÉBAT ANIMÉ PAR :
B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine,
V.Micheli-Rechtman, C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieu, Joelle Cohenr…
SITE PSYCHANALYSE ACTUELLE ET LE REGARD QUI BAT
LE SYNOPSIS
À la fin des années 1920, un certain Leonard Zelig attire l'attention de la presse par la faculté qu'il a de se transformer mentalement et physiquement pour ressembler à ceux qu'il côtoie. Surnommé l'homme-caméléon, Zelig est examiné par divers savants dont une psychiatre, Eudora Fletcher. Celle-ci arrive à lui faire retrouver sa personnalité normale, mais des incidents malheureux amènent Zelig à disparaître. Eudora le retrace en Allemagne à l'occasion d'un congrès nazi, alors qu'il est devenu supporter d'Hitler. Zelig retrouve ses esprits et s'échappe avec elle, ce qui lui vaut une nouvelle notoriété. (Vidéo)
AVANT PROPOS AU DEBAT
« ...l'imitation nous reflète, nous lance le défi de nous penser par l'image et
de s'en dessaisir afin de s'entendre en l'autre, de dépasser l'aliénation du
plaire. Est-ce une attitude politique?... »
NB : veuillez noter que nous reprendrons le débat sur Zelig au Séminaire le 15 XII 08 à 21h 15
« Image et psychanalyse » dans le cadre d’Espace Analytique, animé par
Vannina Micheli-Rechtman et J-J.Moscovitz (lieu 4 Pl St Germain Paris 6e)
LE REGARD QUI BAT. . . Le cinéaste et son œuvre
Proposé par PSYCHANALYSE ACTUELLE, LE REGARD QUI BAT, c’est une fois par mois la projection d’un film
suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…
L’œuvre, pas plus que le regard, ne se consomme. Qu’est-ce qui, dans une œuvre, regarde chaque spectateur, et/ou le captive ?
Le cinéaste fait œuvre à mettre le regard en scène. Le regard est au cœur de l’œuvre, et non pas extérieur à elle.
C’est en l’y déposant que l’artiste, faisant événement, nous donne notre réel à voir. « Il y a en effet un chemin qui permet le retour de l’imagination à la réalité, et c’est l’art » Sigmund Freud
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( 3 / 1042 )Japon: Pratiques et pensée de psychothérapie institutionnelle
samedi, septembre 27, 2008, 18:51 - Événements
Après plusieurs années de coopérations avec les universitésde Kyoto et de Tokyo
et des psychiatres japonais .... et
suite au colloque
un livre est sorti au Japon sur la clinique de Laborde :
"Pratique et pensée de la psychothérapie institutionnelle"
de
Shigeru Taga
Yasuo Miwaki

reprenant l'histoire de la clinique avec les transcriptions des interventions de
Jean Oury
Stefan Chedri
Catherine de Luca-Bernier
Voir aussi, sur le même sujet
Rencontre avec le Japon
La folie au Japon
et un peu lourd à charger, du fait de nombreuses photos
Le Carnet du voyage
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( 3 / 990 )Arte Video présente Lacan
samedi, septembre 27, 2008, 18:37 - Événements
Dans la collection « Monographies d’écrivain » JACQUES LACAN En DVD le 24 septembre 2008Deux films au programme:
Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée
Un documentaire de Elisabeth Kapnist
2001- 60 min
et
Lacan parle
La conférence de Louvain enregistrée le 13 octobre 1972
Un film de Françoise Wolf
1972 – 56 min – N et B
« Je dis toujours la vérité. Pas toute. Parce que toute la dire, on n’y arrive pas. Ce sont les mots qui manquent. C’est même par cet impossible que la vérité touche au réel. »
Jacques Lacan
Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée :
Un beau document, élégamment construit, indispensable pour les curieux et les passionnés. La vision de ce film ravira aussi bien ceux qui sont acquis à Lacan et qui prendront plaisir à le retrouver tel qu'ils l'ont aimé avec sa puissance, ses intonations et ses silences calculés devant un auditoire attentif, dévoué ou fasciné. Il ravira aussi les sceptiques ou les plus réfractaires qui, pour leur part, se délecteront à repérer les tics du maître, la gestuelle du séducteur, l'hermétisme rébarbatif du beau parleur, dans l'intention de dénoncer ce qui leur déplait en lui et d'en alimenter leurs controverses .
Un document léger, accessible, digeste, indispensable pour ceux qui de Lacan ne connaissent que le nom, le cigare et la réputation à travers ceux qui en ont fait l'expérience, unique, plaisante ou déplaisante, envoûtante ou mortifère!
Oui, une occasion de se cultiver, osons le dire, et de se faire une idée... sur ce qui marqua qu'on le veuille ou non les années soixante soixante dix, et dont les échos retentissent encore aujourd'hui, plus ou moins troublants.
Les commentaires de Pontalis, de Juliett Mitchel, de Derrida sont pleins de finesse et loin d'être complaisants. Un exercice périlleux qui leur était demandé et qu'ils ont aimablement réussi , même si on les sent un peu bridés et limités par leur désir ou leur devoir de ne pas érafler l'image de ce monstre sacré de la psychanalyse ...
La conférence de Louvain :
Une des rares occasions où Lacan a accepté d'être filmé, avec un passage jubilatoire qui donne une raison de plus pour se procurer le DVD: Lacan... sensible à un auditoire qui lui est... sensible, mais Lacan plus ou moins hermétique, est interrompu dans sa démonstration par la "performance" d'un jeune libertaire qui s'est faufilé dans le public et fait irruption aux côtés du psychanalyste . Remettant en question les propos de Lacan, le jeune homme provoque la salle en badigeonnant avec on ne sait quel liguide - de l'eau sans doute - le bureau derrière lequel Lacan officie. Il renverse tout ce qui s'y trouve, et tente de justifier l'hermétisme de son geste par l'hermétisme du propos tenu devant l'assemblée. La scène se termine façon "entartage". Lacon s'en sort en ...maître ! La provocation finit par se retourner contre son auteur, et le maître poursuit tandis que le trublillon est prié de sortir - après avoir été invité dans un premier temps à rester.
Le reste du film est intelligemment rythmé; point de vue historique et point de vue subjectif de la réalisatrice alternent.
Là encore nul n'est volé. Qui a connu Lacan le retrouve, qui ne l'a pas connu le découvre. Agacé et épaté. Dubitatif, surpris, déconcerté, mais respectueux.
Le clown existe et son jeu de scène en exprime sans doute plus que ses mots. Pourtant c'est avec eux qu'il jongle, ce sont ceux-ci qu'il assène, c'est leur pouvoir qu'il chante, et grâce à eux qu'il se traduit. Lacan dit Lacan. Mais s'affirme plus encore par-ce qu'il est que pace qu'il parle.
On découvre la voix, le ton, l'obscurantisme nécessaire pour maintenir la foule, l'intelligence déconcertante, la suffisance ponctuée de moments de modestie ou d'éclats lumineux qui résonnent alors comme des instants de vérité.
On comprend qu'il ait marqué.
C'est bien son geste, son acte de présence qui font sens dans une société encore figée qui demandait à se réveiller, plus que le contenu de son propos. Bien qu'encore ici le passage du film où il est question du transfert soit très éloquent... L'amour et le sentiment d'être aimé, sans doute est-ce ce à quoi Lacan a succombé tandis qu'il était impitoyable avec ceux qui ne le lui rendaient pas ou ne parvenaient à lui céder.
Lacan se voulait irrésistible. Il s'est rendu incontournable.
Avec son irrépressible goût pour la liberté dont il refuse de parler mais dont témoigne non sans une certaine virtuosité sa façon d'oser se dire. Et de sans doute finir par en jouir.
Ce DVD aussi en témoigne, tout comme il témoigne - dans l'après coup - de la valeur du passage de Lacan et de son apport dans le champ psychanalytique. Parce que c'était lui, parce que c'était ainsi.
ARTE Vidéo poursuit sa collection de « Monographies d’écrivain » riche aujourd’hui de neuf titres et qui s’enrichira le 28 novembre d’un dixième DVD consacré à Claude Lévi-Strauss.
Pour l’heure, après Simone de Beauvoir en janvier dernier, c’est Jacques Lacan qui est mis à l’honneur.
Psychiatre et psychanalyste, héritier de Sigmund Freud et de l’école anglaise de psychanalyse, passionné autant par la science que par le mouvement des idées, Jacques Lacan fut appelé le “Freud Français”. Il fut un clinicien de la folie en général et de la folie féminine en particulier. Il forma un grand nombre de praticiens en France et sa théorie connut un retentissement mondial. Il avait un talent particulier pour inventer des formules paradoxales, parmi lesquelles :
“La femme n’existe pas.”
“L’amour, c’est donner ce que l’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas.”
“Le désir de l’homme, c’est le désir de l’autre.”
“L’inconscient est structuré comme un langage.”
“Il n’y a pas de rapport sexuel.”
Deux films sont regroupés dans ce DVD :
Le premier est un documentaire construit comme un puzzle et qui mêle biographie et concepts élaborés par Lacan.
Le deuxième : « La conférence de Louvain » enregistrée le 13 octobre 1972, est un véritable morceau d'anthologie qui permet de comprendre la fascination exercée par le maître à penser sur des générations d'auditeurs ou de patients.
Deux films au programme:
Jacques Lacan, la psychanalyse réinventée
Un documentaire de Elisabeth Kapnist, écrit par Elisabeth Roudinesco et Elisabeth Kapnist, avec les témoignages de Maria Belo, Juliet Mitchell, Elisabeth Roudinesco, Jacques Derrida, Christian Jambet et Jean-Bertrand Pontalis.
2001- 60 min
Lacan parle
La conférence de Louvain enregistrée le 13 octobre 1972
Un film de Françoise Wolf
1972 – 56 min – N et B
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( 3 / 1058 )À chacun son poids
vendredi, septembre 19, 2008, 11:21 - Divers
Vient de paraître... Aux Éditions Eyrolles
À chacun son poids
Se sentir bien quels que soient les kilos
Un livre de Virginie Megglé et Thalie Amossé![]()
Santé de A à Z
Pour commander le livre :
Soit en ligne
Directement chez l'éditeur Eyrolles
À la FNAC
Soit par Bon de Commande
Cliquez, imprimez, découpez....

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( 3.1 / 688 )Inflar Bergman : L'œuf du serpent
lundi, septembre 8, 2008, 11:54 - Rendez-vous
CINEMA LA PAGODE57, rue de Babylone 75007 PARIS
Dimanche 21 SEPTEMBRE 2008 à 10H30
L'œuf du serpent
D’INGMAR BERGMAN
1977

Projection suivie d’un débat animé par :
B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine,
V.Micheli-Rechtman, C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieu,Joelle Cohen…

LE SYNOPSIS
Berlin, dans la semaine du 3 au 11 novembre 1923. Un paquet de cigarettes coûte 4 milliards de marks. C'est l'inflation galopante, le chômage, la misère et le désespoir. Au milieu du chaos, Abel Rosenberg se sent triplement étranger puisqu'il est juif, américain et chômeur. Alors qu'il se perd dans l'alcool, Abel découvre le corps de son frère suicidé d'une balle dans la bouche. Interrogé par le commissaire, il a l'intuition qu'on le soupçonne de plusieurs meurtres perpétrés dans le quartier. Il se réfugie auprès de Manuela, ancienne compagne de son frère qui joue un numéro dans un cabaret des bas-fonds. Ensemble, ils font une rencontre perfide et s'égarent dans la peur, menacés par un mal innommable qui "tel un œuf de serpent, laisse apparaître à travers sa fine coquille la formation du parfait reptile"...
AVANT PROPOS AU DEBAT
...L'acrobate -I. Bergman- sait que le fil lâche. Métaphore du Malaise dans la civilisation, du réel qui arrive.1923, novembre, Berlin, le mot juif déjà mis en place de preuve du mal du monde. Terreur, cruauté, crimes, hygiène raciale, prise médicale sur les corps s'agencent...
« Il y a en effet un chemin qui permet le retour de l’imagination à la réalité, et c’est l’art » Sigmund Freud
Psychanalyse actuelle Le regard qui bat


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( 3 / 1107 )Psychanalyse et cinéma: Valse avec Bachir
jeudi, juillet 3, 2008, 21:30 - Rendez-vous
LE REGARD QUI BAT . . . Le cinéaste et son œuvreCINEMA LA PAGODE
57, rue de Babylone 75007 PARIS
Mardi 8 juillet 2008 à 20H15
projection du film
VALSE AVEC BACHIR
D’ARI FOLMAN
2008

Projection suivie d’un débat animé par :
B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine, V.Micheli-Rechtman, C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieur,
avec nos invités (sr)
Meir Waintrater, directeur de la revue l’Arche,
et Eric Marty auteur de « Bref Séjour à Jérusalem » (éd. Gallimard Paris 2003) .
LE SYNOPSIS
Ari, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu’il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 !
Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades.
Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d’Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d’aller interrogé à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d’armes.
Plus Ari s’enfoncera à l’intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface.![]()
![]()
AVANT PROPOS AU DEBAT
"...écritures filmiques et inscriptions du réel traumatique oublié se rejoignent ici pour donner corps à ce qu'il s'est passé. L'inconscient est comptable de ce qui reste insoumis au savoir conscient. La vie et le cinéma d'Ari Folman donnent la main au psychanalyste -il dessine en effet, anime et met en scène des images pour dire nos urgences face aux violences du monde et les apaiser quelque peu..."
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ACTUEL DE LA SHOAHjeudi, juin 19, 2008, 12:43 - Rendez-vous
LE DIMANCHE 22 JUIN 2008 DE 14H à 20H
KLICLO
Artiste plasticienne
Propose le prolongement de la performance commencée
lors du colloque ACTUEL DE LA SHOAH tenu, les 12 et 13 AVRIL, à l’ENS
Au cours de cette performance Kliclo mettra à la disposition du public des papiers brûlés afin que chacun y note, écrive, trace, transmette un signe, un mot, une idée, une impression de son passage au cours de ces journées.
Pour ceux qui souhaiteraient compléter ce qui devrait devenir une installation, une œuvre, cet art évoqué tant de fois au cours de cette journée, vous êtes invités, à l’atelier de l’artiste, afin de compléter cette œuvre encore ébauchée.
ATELIER
235, rue Lafayette 75010 Paris Tél : 06 11 87 44 63
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Psychanalyse et cinémac: Un conte de Noëllundi, juin 9, 2008, 22:09 - ÉvénementsCINEMA
Le Saint-Germain-des-Prés
Place Saint-Germain-des-Prés 75006 Paris
DIMANCHE 15 JUIN 2008
À 19h10
Projection du film
Un conte de Noël
D’Arnaud Desplechin
2008
Projection suivie d’un débat en présence
D’Arnaud Desplechin
débat animé par :
B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine,
V.Micheli-Rechtman, C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieur…
Voir la Bande AnnonceLE SYNOPSIS
À l'origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d'une maladie génétique rare, le petit Joseph devait recevoir une greffe de moelle osseuse. Elizabeth n'était pas compatible, ses parents conçurent alors un troisième enfant dans l'espoir de sauver Joseph. Mais Henri qui allait bientôt naître, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère - et Joseph mourut à l'âge de sept ans. Après la naissance d'un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard se remet doucement de la mort du premier-né. Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l'adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour fatal, Elizabeth, excédée par les abus de son mauvais frère, a "banni" Henri, solennellement. Plus personne ne sait exactement ce qui s'est passé, ni pourquoi. Henri a disparu, et la famille semble aujourd'hui dissoute. Seul Simon, le neveu de Junon, recueilli par sa tante à la mort de ses parents, maintient difficilement le semblant d'un lien entre les parents provinciaux, la sœur vertueuse, le frère incertain et le frère honni...
AVANT PROPOS AU DEBAT
…Où haine et amour inhérents au complexe d’Œdipe en appellent au biologique pour légitimer dans le présent un passé dans une ambiance de tragédie grecque propre à instaurer un avenir qui vaille…
LE REGARD QUI BAT . . . Le cinéaste et son œuvre
Proposé par Psychanalyse Actuelle, Le Regard Qui Bat, c’est une fois par mois la projection d’un film
suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…
L’œuvre, pas plus que le regard, ne se consomme. Qu’est-ce qui, dans une œuvre, regarde chaque spectateur, et/ou le captive ?
Le cinéaste fait œuvre à mettre le regard en scène. Le regard est au cœur de l’œuvre, et non pas extérieur à elle.
C’est en l’y déposant que l’artiste, faisant événement, nous donne notre réel à voir.
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Psychanalyse et danse contemporainesamedi, mai 31, 2008, 22:27 - ÉvénementsVient de paraître le 22 mai 2008
Le geste de Lacan![]()
Sonia Schoonejans, spécialiste de la danse contemporaine, nous plonge dans le Paris des artistes et des intellectuels des années 1970. Lacan y apparaît sous une figure surprenante... et pose un geste ébouriffant !Elle s'appelle Lydia ou Virginie, selon le passé auquel elle se rattache. Voilà une première bonne raison de se faire analyser. Elle partage la vie d'un collaborateur de Foucault et fréquente Wolinski, et voilà pourquoi son analyste est Lacan.
A-t-elle besoin d'une analyse, et peut-elle se permettre le prix exigé rue de Lille pour ses séances presque quotidiennes ? Il semble plutôt que sa démarche soit une dernière tentative pour répondre à la demande de son compagnon. Et comme les histoires d'amour finissent mal, dans ce cadre, l'analyse prend elle aussi des tournures de scène de ménage.
N° ISBN : 9782507000448
PV PUBLIC : 12 euros
FORMAT : 14,8 X 20 CM- 96 PAGES
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