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Le symptôme dans la cité

Le symptôme dans la cité

Karim Bordeau

Le symptôme dans la Cité. 

 

Notre travail a consisté à interroger la place du symptôme dans notre civilisation. Comment celui-ci est abordé, apprécié dans le champ social ou dans l’appareillage des institutions dominantes ? Comment le discours analytique vient alors à être un levier indispensable quant à l’élaboration, au cas par cas,  d’un  vrai travail  thérapeutique » – et nous verrons tout à l’heure ce qu’on entend par-là -  là où justement le discours du maître échoue.

 

Précisément, celui-ci échoue parce qu’il vise à l’efficacité, à un « ça doit marcher ». A un « ça doit guérir » ! Nouveaux impératifs contemporains dont l’expression la plus monstrueuse est incarnée par une idéologie nouvelle, celle des TCC. Je reviendrai sur cette idéologie en la connectant à celle de Pavlov. Je me suis référé à cet égard à un article de Patrice Guinard : « Corrélations physiologiques, la réflexologie de Pavlov ». Article qui laisse entendre que Skinner a remanié de manière délirante les théories de Pavlov, alors que celui-ci semblait connaître les limites de ses expériences. 

 

A partir de cas cliniques précis, nous avons essayé de dégager la structure de l’acte analytique dans un cadre institutionnel qui n’est donc pas le dispositif qu’a inventé Freud, disons, pour abrégé, celui du cabinet privé. D’un point de vue social, la relation analysant-analyste 1) est un lien social à deux. Cette expérience ne se prête donc à aucune législation émanant d’un Etat ou d’organismes institutionnels de structure homologue. C’est logiquement intenable. Pour la praxis en institution, c’est tout autre chose.  

 

De cette praxis, il nous (nous : ceux dont l’orientation clinique a été initiée par Freud et Lacan) faut en rendre compte, ne serait-ce que pour contrer «  la marée noire » qui inonde actuellement le champ de la « santé mentale », et qui a des effets ravageants. Notre devoir est d’une part de dénoncer publiquement et de la manière la plus vigoureuse la nouvelle idéologie épinglée plus haut, et d’autre part, de démontrer la caducité de celle-ci. 

 

 Nous avons donc été amenés à réfléchir sur la consistance de l’acteanalytique dans un dispositif qui s’inscrit dans le champ social. Ou plus précisément : à déchiffrer la connexion complexe de cet acte avec le symptôme sous sa face horslaloi. C’est souvent ce genre de problématique auquel nous avons eu à travailler.  Il y a acte analytique quand ce réel a cédé du terrain. Seulement un tel acte, pour qu’il ait une telle portée, ne se pense pas au moment où il a lieu. Il n’est pas calculé par un savoir de maître. Parce que, justement, un tel acte ne vise pas à maîtriser la jouissance du sujet. Il prend appuicontre le réel du symptôme. C’est, si j’ose dire, un prendre-appui-contre dont il s’agit.

 

Dans sa Troisième Lacan dit que la mission du psychanalyste est de contrer le réel. Cela ne veut pas dire l’éradiquer, mais  s’appuyer sur le choix paradoxal ( au sens logique du terme) du sujet, choix qui fait obstacle à l’universel que vise le discours du Maître ou de la Science. C’est à dire que là, c’est le statut logique du singulier - en tant que celui-ci implique pour la pratique analytique de prendre en compte le mode de jouissance de l’être parlant – c’est donc ce statut, dis-je, du singulier qui est la pierre d’angle de notre praxis.

 

Vous n’êtes pas sans savoir que déjà chez Aristote 2) (« fondateur » de la logique)  il y a une distinction sévère entre ce qui relève du sujet du discours pris comme lien social, et  ce qu’il appelle, lui, l’ousia qui n’est autre 3) en somme que la jouissance singulière de l’être parlant. L’ousia c’est ce qui fait que, pour le dire vite, deux êtres humains ne sont pas comparables, que l’un ne peut pas servir d’étalon de mesure à l’autre. Son corollaire logique, l’enstasis, l’obstacle 4) logique, a une fonction chez Aristote singulière : c’est ce qui fait que dans une mise en forme logique quelque chose grippe, ne va pas.  

 

Lacan affirme que tout le discours de la philosophie depuis cette distinction 5), n’est qu’un vain effort pour résorber, voire oublier celle-ci. Les tenants des TCC continuent de manière acharnée sur cette voie mais sous les oripeaux d’un progressisme nouvellement drapée. C’est à dire que toute question éthique est sapée à sa base. Car pour la psychanalyse il n’y a pas de progressisme, d’adaptation à une réalité qu’il s’agirait de rejoindre. Lacan, avec Bolk, a toujours marqué l’immaturité foncière de l’être parlant dès sa naissance. Son  « stade du miroir» part de là. L’économie de la jouissance de cet être s’introduit avec l’image de l’autre 6).

 

Si vous lisez la conférence de Jacques Van Rillaer tenue le 15 mai 2004 à L’institut d’Astronomie et qui avait pour titre : « Le dressage pavlovien des freudiens », vous verrez qu’il n’est question que cela ! La psychanalyse n’apporte aucun progrès dans l’ordre de l’adaptation ! Donc faisons confiance aux TCC qui nous promettent de beaux lendemains ! Ceci dit, l’auteur avoue rencontrer des difficultés avec les paranoïaques ou des symptômes comme les obsessions. Ce qui n’est pas pour nous étonner.

 

Revenons à l’idéologie Pavlovienne. Nous avons consacré plusieurs séances à celle-ci, en nous appuyant sur la lecture de la première séance du séminaire L’acteanalytique 7). Lacan dit de Pavlov, avec ironie, qu’il se révèle être un structuraliste lacanien ! C’est à dire que les constructions du biologiste montrent en somme l’effet d’un signifiant ( la trompette, la cloche, un bruit de pas) sur la sécrétion gastrique du chien. La nouveauté pavlovienne est de montrer que c’est toutl’organisme du chien qui est affecté par un signifiant dé-connecté de la fonction naturelle intéressée. En connexion à un signe naturel (un morceau de viande), on émet un signifiant qui trompe « l’unité chien » prise comme un tout. L’expérience est répétée à souhait jusqu’à ce que le bruit de trompette vienne à provoquer la salivation du chien.

 

Pavlov maintient donc « la fonction trompée» en connexion avec l’organisme vivant dans son intégralité. C’est important dans cette idéologie le maintient de cette unité. Je vais essayer de vous montrer pourquoi. Seulement, cela ne démontre en rien que le chien a un inconscient, pour la simple raison que le dog  ne fait aucun usage propre des signifiants que lui apporte l’Autre. Si tel était le cas, le chien pourrait mentir ou jouer des tours, par exemple à l’expérimentateur, avec les signifiants en question. On peut repérer, c’est vrai, des réactions contradictoires, mais c’est seulement quand la fonction naturelle est prise dans plusieurs signifiants. Donc, cette construction pavlovienne « est correcte » dans la mesure où il est démontré qu’un signifiant a un effet sur un vivant domestiqué, sans que cela passe par la pensée, sans que le chien y pense. Lacan aborde la question de l’acte analytique an partant de là. 8)  

 

Quel est le sujet de l’expérience pavlovienne ? C’est le sujet de la science, ici Pavlov. Quel est l’objet de l’expérience : « la jouissance orale » du chien ou de Pavlov, pour autant que celle-ci est « perturbée » par le signifiant.

 

En quoi les expériences de Pavlov sont-elles sous-tendues par une idéologie ? Quelle est cette idéologie ? C’est de supposer à l’organisme-chien une doublure qui serait un esprit. « Espritest- tu ? » Voilà la question que pose Pavlov à son chien : c’est en quoi il reçoit son message sous une forme inversée. Il suppose dans « la matière vivante » une subjectivité absolue, Dieu,  logée comme essence dans la structure de l’organisme. De là à le faire pour le vivant humain, il n’y a qu’un pas. Freud et Lacan ont toujours critiqué sévèrement une telle visée essentialiste. 

 

En somme, dans de telles constructions, c’est encore le modèle aristotélicien qui prime. D’ailleurs si vous lisez un article du biologiste J.J.Kupiek, vous verrez que celui-ci le dit 9) en toutes lettres. La biologie n’a pas décollé de celle d’Aristote. La notion de gène, il en fait quelque chose de l’ordre d’un délire. Mais laissons cela de côté. Ce n’est pas notre propos, quoique qu’il y aurait des choses intéressantes à déplier à ce sujet. 

 

En quoi ce modèle aristotélicien consiste : à identifier corps et être, comme le rappelle Lacan dans son séminaire Encore au cours de sa dernière leçon. A supposer « un inconscient » dans le vivant, un inconscient spiritualisé qui ne ment pas, et qui vous veut en plus du bien, on arrive en effet à ce renversement actuel : c’est de supposer au symptôme analytique une doublure biologique, physiologique, nerveuse, assistée par ordinateur, et qui chiffre la jouissance, « celle qu’il faut » . C’est, il faut bien le dire, un délire de bureaucrate qui prônent une coaptation de l’être parlant à une réalité fabriquée.    

 

Les adorateurs des TCC ont un tel rapport à la vérité, que pour eux celui-ci passe par un matérialisme basique, débile : à savoir, visualiser ou chiffrer les choses  sur ordinateur. On est loin dans cette perspective de la vérité comme mi-dire ! D’ailleurs J.V Rillaer  demande, semble-t-il, à ses patients de faire sansdire. Il y a une injonction quant à  l’action. Ce n’est pas là la définition 10) lacanienne de l’acte : « L’acte a lieu  d’un dire, et dont il change le sujet. ». « Le faire » s’origine d’un dire, et pas d’une action appareillée par des gadgets informatiques.  

 

Dès L’Entwurf Freud  pose son système psi ( ce qui deviendra l’inconscient) entre perception et conscience, en mettant l’organisme à l’extérieur de cette surface. Même s’il y a des connexions entre les deux, il reste que pour Freud l’inconscient n’estpas doublure de l’organisme. Il y a une disjonction,  une dysharmonie dont le symptôme fait signe. Freud voit très bien que de partir de modèles mécaniques ou thermodynamiques, cela ne va pas. A partir de là, on ne peut rendre compte de l’intrusion de la jouissance dans le corps, ce que Freud appelle des « stimulations internes » ou du déplaisir, et qui font obstacle au principe de moindre tension. D’ailleurs, sans le savoir vraiment, il aborde le problème en termes logiques  puisque son article est animé d’un jeu d’écriture. Il réduit certaines fonctions de l’être parlant à quelques lettres, jusqu’à se demander ce qu’est une faute logique. Est-ce que biologiquement on peut en rendre compte ? Non.

 

La logique ( c’est un fait qui n’est pas seulement historique) ne prend son envol qu’à partir du moment où on commence à manipuler des lettres, et pas seulement en y pensant. C’est ce que touche Aristote.

 

Nous savons la connexion étroite entre la lettre et le symptôme. La singularité, telle que nous l’entendons en psychanalyse, ne peut pas se fonder sur des catégories purement scientifiques. Il faut faire appel  à un principe d’identité de soi à soi (comme la formule mathématique X=X) qui ne peut se construire qu’au niveau de la logique, 11)pas au niveau de l’Autre de la science du laboratoire .  

 

Si on y réfléchit bien, pour les tenants des TCC, qu’est-ce qui vient à la place de l’acte ? C’est l’action, l’action motrice. D’où cet acharnement à réduire le sujet à un sujet moteur. Les symptômes sont réduits alors à des troubles de la motricité, à quelque chose qui peut se dissoudre par une série de tâches que le sujet doit exécuter : pour la peur des araignées, par exemple, (voir l’article de J.V Rillaer) on impose au sujet 1) de s’approcher d’un bocal d’araignées (séance1), 2) d’ouvrir le bocal (séance 2), 3) de prendre une araignée dans le bocal, etc. Eventuellement, l’expérimentateur  peut montrer au sujet comment faire, comme dans une technique d’apprentissage.

 

Un autre exemple : L’OMS définit les troubles du langage comme la dyslexie ou la dyscalculie, comme une «  difficulté persistante d’apprentissage de la lecture », le lecteur supposé étant le cerveau que l’on peut rectifier suivant de modèles préétablis.  Pas de sujet qui lit.  Selon des études de l’Université de Cambridge, le cerveau lit les mots comme un « tout » et ne prend en compte que la première et la dernière lettre. Ce qui expliquerait pourquoi la dyslexie n’empêche pas la lecture ! Ce qui les embête, ces représentants de l’O.M.S, c’est cette contradiction, qu’en effet, un sujet dyslexique ou dyscalculique peut très bien devenir mathématicien ou écrivain. En effet, la question essentielle c’est le désir, et que le désir s’accommode fort bien de la clocherie, puisque que celle-ci  en est même la cause selon le Docteur Lacan.  

 

La dyslexie est donc, pour l’O.M.S, ramenée à une faute de décodage, le cerveau à un disque dur qui contient un stocke de codes ou de segments sémantiques. Le cerveau est à la fois codant, décodant et trésor du code. Le lapsus, ainsi que tout symptôme,  sont donc réduits à des fautes de décodage.  L’Autre dont le siège ou le modèle est dans le cerveau des gens de l’O.M.S, veille à la bonne re-programmation du cerveau lorsque celui-ci « décode en déconnant ». Pour eux - ces HOMSIENS, qui ne sont pas des hommes de science, loin de là - ce n’est pas le sujet qui attaque la chaîne signifiante dans ce genre de symptômes. C’est un défaut de cognition dont le support sont des actions motrices que le cerveau coordonne.

 

La pensée est alors réduite, elle aussi, à une action motrice neuronale. Un trouble de la pensée c’est un dysfonctionnement de la machine neuronale. On est loin du langage metaphorisé par Lacan comme « une araignée sur le cerveau » ! 12)

 

  Que dit Freud dans Inhibition, symptômeetangoisse, quand il reprend cette formule de Goethe : « Au début était l’action » ? Que Lacan transformera en : « L’acte est un vrai commencement » 13) .C’est pour dire ensuite que l’action est de structure inhibée quant à son but. Pourquoi ? Car un autre désir, du fait du langage, vient à se substituer à « un désir naturel » connecté à une fonction organique. Celui-ci est recomposé après –coup. C’est dans cette faille que Freud loge la problématique de l’objet perdu. Il y a quelque chose de foncièrement perdu dans cette substitution. D’ailleurs Lacan reprend cette problématique dans une des leçons de son séminaire l’angoisse 14). Pour les tenants des TCC, c’est tout le contraire : rien ne se perd, rien se crée, tout est là à l’avance inscrit dans les gènes ou dans des messages électrochimiques. Pour la psychanalyse, ce qui fonde l’être parlant c’est une entropie, une perte qui n’est pas la perte d’énergie telle que le pose La Thermodynamique. La rapport n’est qu’analogique.  

 

Donc, pour les TCC, comme dans l’astronomie, les sujets sont réduits à des petites entités ou planètes qui ne parlent pas.

 

Pour Freud, la pensée dérive du désir. Pour Lacan, « la pansée » est jouissance coincée entre le rond du Symbolique et celui de l’Imaginaire.  Ce n’est nullement d’action motrice dont il s’agit. « L’objet de la psychanalyse » n’est pas le sujet unifié de la science biologique.

 

Pour terminer j’évoquerai un passage du séminaire l’Ethiquedelapsychanalyse, qui décrit avant l’heure l’ambiance idéologique dont est teintée notre époque, et qui permet, je crois, de déchiffrer le désir qui anime les nouveaux progressistes-TCC  :

 

 «  Cette formidable élucubration 15) d’horreurs, devant laquelle fléchissent non seulement les sens et les possibilités humaines, mais l’imagination, n’est strictement rien  auprès de ce qui se verra effectivement à l’échelle collective si éclate le grand, le réel déchaînement qui nous menace. La seule différence qu’il y a entre les exorbitantes descriptions de Sade et une telle catastrophe, c’est que dans la motivation de celle-ci ne sera entré aucunmotifdeplaisir. Ce ne sont pas les pervers qui la déclencheront, mais desbureaucrates, dont il n’y a même pas à savoir s’ils seront bien ou mal intentionnés. Ce sera déclenché sur ordre, et cela se perpétrera selon les règles, les roues, les échelons, les volontés ployées, abolies, courbées, pour une tâche qui perd ici son sens. Cette tâche sera la résorption d’un insondable déchet rendu ici  à sa dimension constante et dernière pour l’homme. » 16)         

 

Lacan a pu dire plus tard que ce n’est pas de l’analyste 17) dont dépend « l’avènement du réel. » Ce qui n’est pas très rassurant...C’est du réel dont dépend l’avenir de la psychanalyse. Ce dont il parle, à la fin de Latroisième, c’est du réel de la science qui se traduit par une production de gadgets. Est-ce que « les gadgets prendront la main » ?  Chez nos adversaires, si on y réfléchit bien, c’est le gadget qui est « le bon » et « vrai » thérapeute. Ce qu’Heidegger avait aperçu.

 

Tant que le gadget restera un symptôme, dixit Lacan, la psychanalyse demeura. Si un jour le gadget prend réellement la main, et bien la psychanalyse, dixit Lacan, deviendra un symptôme oublié. 

 

           Le 2/12/2005.



Karim Bordeau     






Notes:

1) Voir la conférence Latroisième de Jacques Lacan.

 

 2) Voir le petit livre merveilleux : Mon enseignement P 93-112, où Lacan fait le point sur la rapport de la psychanalyse à la logique. Editions du Seuil.

 

3) Voir les premières pages de L’Organon d’Aristote : De l’interprétation. Editions Vrin

 

4) Voir P66 du Séminaire Encore. Editions du Seuil.

 

5) Lacan parle dans Monenseignement de traumatisme initial !

 

6) Voir La troisième.

 

7) Séminaire inédit.

 

8) Voir à cet effet l’article de Pierre-Gilles Guéguen :  A ceux qui pensent que nous pensons par nous- mêmes, paru dans la revue La Cause freudienne, N 61, Navarin Editeur. Article remarquable  qui a affiné notre réflexions.

 

9) « En fait, on est toujours dans la biologie d’Aristote », revue de LaCause freudienne, N 61.

 

10) Page 375 des Autres Ecrits. Editions du Seuil.

 

11) Lire à cet égard  La troisième.  Faite à Rome en 1974. Conférence inédite.

 

12) Voir Mon enseignement.

 

13) Séminaire du 15 janvier 1967. Inédit

 

14) Leçon 23 du séminaire X. Ed du Seuil.

 

15) Lacan parle de Sade.

 

16) Page 273 du séminaire VII. Ed du Seuil.

 

17) Voir  La troisième.





(a)lpha AMT 2

Programme de l'après-midi


AMT 2

Argument

 

La psychanalyse face à son symptôme

Inserm et psychothérapies

Winnicott et la thérapie comportementale

Psychanalyse... ... Mathématiques: concepts

Nouvel Obs

(Le Livre Noir...)

09/12/2005
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